Ce que les parents doivent savoir sur les drogues

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Magnifique coucher du soleil avec en ligne de fond la dame couchée (Morne Larcher)

Les drogues les plus consommées et leurs effets

Pour plusieurs, le mot « DROGUE » est synonyme d’illégalité. Or, le tabac et l’alcool sont permis si on a l’âge légal et les médicaments sont licites s’ils sont prescrits ou en vente libre.

L’alcool et le tabac sont les drogues que les jeunes sont les plus susceptibles d’essayer et le cannabis est la drogue illicite de choix au Canada.

Les effets à court et à long terme de ces drogues sont expliqués ci-dessous.

Alcool (dépresseur)

L’alcool est le produit de la fermentation de grains ou de fruits; le vin, la bière et les spiritueux en contiennent. L’alcool est la drogue la plus populaire dans la plupart des provinces canadiennes.

Effets à court terme

  • dépression du système nerveux central (snc)
  • relaxation et impression de bien-être, mais parfois déprime ou colère
  • activité accrue et désinhibition
  • somnolence, étourdissements, défaut d’elocution, perte de la coordination et de la concentration
  • dans les cas d’intoxication extrême, perte de conscience et même décès

Effets à long terme

  • dommages à la muqueuse de l’estomac, ulcères, perte d’appétit, malnutrition
  • lésions au foie, cirrhose du foie
  • trou de mémoire (la personne est consciente et fonctionnelle, mais ne peut se rappeler plus tard ce qu’elle a dit ou fait)
  • dommages au cerveau qui causent des troubles de mémoire, de jugement et de pensée abstraite
  • risque accru d’attaque d’apoplexie hémorragique
  • impuissance chez les hommes et infertilité chez les femmes
  • cancer de la bouche et de la gorge, et autres cancers
  • alcoolisme attribuable à la consommation excessive

Tabac (stimulant) - à fumer ou à chiquer

Effets à court terme

  • stimulation du système nerveux central (snc)
  • impression de plaisir, de stimulation et de détente
  • pouls, pression et glycémie accrus
  • irritation de la gorge et des poumons (toux)
  • perte d’appétit et d’endurance

Effets à long terme

  • cardiopathie, accident vasculaire cérébral, emphysème, bronchite chronique, anévrisme
  • cancer du poumon, de la gorge, de l’estomac, de la vessie, du rein et du pancréas
  • dépendance physique et psychologique, avec symptômes de sevrage importants

Cannabis (marihuana)

Cannabis (marihuana) est la drogue illicite la plus populaire au Canada. Elle est une substance psychotrope tirée du chanvre ou cannabis sativa. Le cannabis est consommé sous trois formes - marihuana (fleur ou feuille séché et broyé), hachisch et hachisch liquide.

Le composant actif du cannabis, le THC, procure l’euphorie. Le cannabis fumé dans les années 60 et 70 était moins puissant qu’il ne l’est aujourd’hui. Des méthodes plus poussées de culture ont augmenté considérablement la concentration de THC.

Effets à court terme

  • Impression de tranquillité et de détente, maladresse, réactions plus lentes, somnolence
  • Étourdissement, tendance à parler ou calme sérieux
  • Amplification des sens
  • Manque de mémoire et perte de concentration
  • Perception du temps et de l’espace
  • Accélération du rythme cardiaque et changement de la pression sanguine
  • Appétit accru
  • Angoisse, crise de panique et paranoïa

Effets à long terme

  • Perte de motivation et d’intérêt, troubles de mémoire et de concentration
  • Toux chronique et infections pulmonaires
  • Cancer (en raison du nombre important de pesticides et de fertilisants utilisés dans la production en serre, le goudron dans la fumée de marihuana contient des quantités plus fortes d'agents cancérigènes que le goudron du tabac dans les cigarettes fumées.)
  • Dépendance physique et psychologique possible chez les consommateurs invétérés

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Les drogues les moins consommées et leurs effets

Les autres drogues illicites, dont celles décrites ci-dessous, sont moins consommées auprès des jeunes au Canada.

Amphétamines et méthamphétami nes (stimulants)

Les amphétamines sont un vaste groupe de stimulants qui se présentent sous forme de poudre (blanche, brune et même mauve), de comprimé ou de liquide. Elles stimulent le système nerveux central. Elles ont des effets semblables, dont l’intensité varie selon le type et le mode de consommation.

La méthamphétamine est une drogue puissante qui existe sous différentes formes depuis les années 1880. Sa popularité va et vient au fil des ans. Une nouvelle formule, encore plus puissante, est maintenant disponible. La méthamphétamine est offerte en poudre ou en cristaux. La Crystal meth, ou méthamphétamine sous forme de gros cristaux incolores est plutôt fumée.

Elle est très toxicomanogène. La dépendance peut être traitée, mais l’intervention est de longue durée et les rechutes sont monnaie courante.

Effets à court terme

  • Stimulation du système nerveux central (SNC)
  • Sensation de bien-être, vivacité et énergie accrues
  • Accélération du rythme cardiaque et de la respiration, hausse de la température
  • Agitation, grincement de dents, obsession pour les tâches répétitives comme le nettoyage, le lavage des mains ou l’assemblage et le désassemblage d’objets
  • Irritabilité, confusion, hallucinations, angoisse, paranoïa, agressivité

Effets à long terme

  • Perte du contrôle musculaire et symptômes semblables à ceux de la maladie de Parkinson
  • Paranoïa et dépression profondes
  • Dents et gencives noires, peau livide, odeur corporelle repoussante

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Drogues de synthèse et de nouveles tendances

Les drogues de synthèse et de nouvelles tendances les plus consommées à ce momentci sont : la kétamine (Special K), le GHB, la méthamphétamine et l’ecstasy. Ces drogues ne se consomment pas uniquement dans les boîtes de nuit ou dans les raves. Elles sont dangereuses car souvent mal confectionnées. C’est le cas du GHB et de l’ecstasy. De plus, elles ne font pas bon ménage avec l’alcool.

La kétamine est un anesthésique utilisé en médecine. Les vétérinaires s’en servent également comme tranquillisant pour les gros animaux. Elle ressemble à la PCP et provoque un effet dissociatif. Celui qui la consomme ressent une perte d’identité, et sa perception du temps se déforme. Il peut également avoir des hallucinations et des comportements psychotiques.

Effets à court terme

  • sensation de détente et de sédation
  • perceptions déformées, confusion et trou de mémoire en doses plus fortes
  • dissociation

Effets à long terme

  • dépendance
  • délires, amnésie (en fortes doses), pression sanguine élevée, dépression, troubles de respiration
  • paranoïa, repli sur soi, manque de coordination

GHB

Le GHB , hypnotique sédatif, se présente sous forme de liquide inodore et incolore ou en poudre blanche. Ses effets se font sentir de 10 à 20 minutes après l’ingestion et peuvent durer jusqu’à quatre heures. Le GHB donne une sensation d’ivresse, mais il est métabolisé en moins de vingtquatre heures

Effets à court terme

  • sensation de détente et de plaisir, réduction des inhibitions
  • effets semblables à ceux de l’alcool

Effets à long terme

  • dépendance physique et psychologique
  • surdosage
  • convulsions, hallucinations, bradycardie, hypotension, dépression respiratoire inconscience et coma.

Ecstasy

L'ecstasy ist un stimulant puissant apparenté chimiquement à la méthamphétamine. Elle se présente sous forme de comprimés qui se prennent oralement. Elle a un effet euphorisant qui donne de l’énergie, ce qui en fait une drogue de choix dans les boîtes de nuit. Elle a également des propriétés hallucinogènes. L’ecstasy se vend sous forme de comprimés de différentes couleurs portant habituellement un emblème ou une marque pour attirer les jeunes. Malheureusement, les consommateurs pensent à tort que cette drogue est inoffensive. L’ecstasy pure est très rare. On lui substitue souvent des drogues moins chères, dont la méthamphétamine, la kétamine, ce qui hausse les risques d’absorber un dangereux mélange.

Effets à court terme

  • euphorie, sensation de plaisir, perte des inhibitions, confusion, déprime, troubles du sommeil, angoisse, crises de panique
  • vision floue, nausées, tension musculaire, grincement des dents
  • lipothymie, frissons, sueurs, rythme cardiaque et tension artérielle accrus, température élevée
  • perception, pensée et mémoire déformées, hallucinations
  • mort par déshydratation

Effets à long terme

  • amaigrissement
  • lésions cérébrales permanentes et symptômes semblables aux premières manifestations de la maladie d’alzheimer
  • flashbacks, paranoïa, dépression, psychose
  • dommages au foie

Hallucinogènes

Les hallucinogènes , dont le plus connu est le LSD, agissent sur le système nerveux central et altèrent considérablement les sensations et la pensée. Ils se trouvent habituellement sous forme de comprimés ou en poudre et parfois sous forme de champignons (psilocybin et autres champignons hallucinogènes)

Effets à court terme

  • changement d’humeur, de l’euphorie à la tristesse ou à la peur, puis retour à l’euphorie
  • modification des sens (vue, ouïe, odorat, toucher) et a forte dose hallucinations
  • augmentation de la tension artérielle et du rythme cardiaque, étourdissements, problèmes d’estomac, engourdissement de la bouche, nausées, angoisse, tremblements

Effets à long terme

  • retour
  • psychose chez les consommateurs vulnérables
  • dépendance psychologique possible chez les consommateurs chroniques

Solvants et inhalants

Les produits ménagers courants, dont les colles à séchage rapide, les dissolvants à vernis à ongles, l’essence, les diluants et les liquides de nettoyage contiennent des substances volatiles qui sont couramment utilisés comme drogue. Les aérosols de fixatifs pour les cheveux et d’assainisseurs d’air sont aussi inhalés.

Effets à court terme

  • euphorie, étourdissements, engourdissements, sensation d’apesanteur
  • perte de coordination motrice, faiblesse musculaire, ralentissement des réflexes, jugement affaibli, troubles de la vue, acouphènes
  • yeux injectés de sang, larmoiements
  • rythme cardiaque accru, pouls irrégulier, maux de tête
  • éternuements, toux, inflammation nasale, dépression respiratoire, nausées, vomissements, diarrhée
  • coma ou crise épileptique, lésions cérébrales, perte de conscience (inhalation de longue durée)
  • mort par asphyxie

Effets à long terme

  • troubles psychologiques, dont l’apathie, le changement d’humeur, la dépression et la paranoïa
  • anomalies sanguines et dommages au foie, aux poumons et au coeur

Cocaïne (stimulant)

La cocaïne est une fine poudre cristalline blanche, souvent mélangée à une autre ubstance, qui est reniflée, fumée et parfois injectée. Elle revêt deux formes : en poudre (chlorhydrate de cocaïne) et crack (cocaïne base).

Effets à court terme

  • excitation, surcroît d’énergie et d’assurance, seuil de douleur élevé
  • diminution de l’appétit, pupilles dilatées, sueurs et pâleur
  • rythme cardiaque et respiration accélérés

Effets à long terme

  • écoulement ou saignement du nez et trous dans le septum nasal causés par le reniflement
  • dépression, agitation, troubles du sommeil, perte d’appétit et troubles sexuels
  • une consommation intensive et prolongée peut entraîner des troubles psychiatriques graves
  • dépendance psychologique

Héroïne (dépresseur)

L’héroïne provient de la morphine, elle-même dérivée du pavot à opium. Elle est surtout injectée, mais est parfois fumée ou avalée.

Effets à court terme

  • impression intense d’euphorie, engourdissements et effet analgésique
  • nausées, vomissements, grandes démangeaisons
  • somnolence ou alternance entre l’éveil et l’assoupissement
  • mort par surdose

Effets à long terme

  • collapsus veineux et possibilité de contracter l’hépatite, le VIH ou d’autres infections en utilisant des seringues souillées
  • malnutrition, constipation chronique
  • changement de l’humeur
  • irrégularité menstruelle
  • trouble pulmonaire
  • abcès
  • atteinte hépatique
  • lésions cérébrales
  • dépendance physique et psychologique

Médicaments d'ordonnance

L’abus des médicaments d’ordonnance et en vente libre est un grave problème. Les médicaments d’ordonnance sont souvent puissants et parfois toxicomanogènes. Une mauvaise utilisation de ces médicaments, surtout avec de l’alcool et des drogues illicites, peut être mortelle. De nos jours, nous prenons des médicaments pour nous sentir mieux.

Les enfants nous voient les consommer et ils peuvent se dire « les pilules ne sont pas dangereuses, car elles nous guérissent » ou « les médicaments ne peuvent que nous faire du bien. » C’est peut-être l’une des raisons pour lesquelles des drogues telles que l’ecstasy sont façonnées en comprimé.

Vous devez expliquer franchement à votre enfant les dangers d’une mauvaise utilisation des médicaments. Il existe des règles de base pour éviter les risques :

  • lisez toujours les directives et avertissements. Ne prenez des médicaments que sur l’avis de votre médecin
  • les jeunes enfants ne devraient prendre de médicaments que sous la surveillance d’un parent ou d’un médecin
  • ne donnez jamais vos médicaments d’ordonnance à quelqu’un d’autre
  • n’acceptez jamais de médicaments d’une autre personne. Un comprimé peut paraître inoffensif, mais vous ne savez pas comment votre organisme réagira à son ingrédient actif. Vous pourriez avoir une réaction allergique ou subir une interaction qui peut être mortelle
  • consultez votre médecin ou pharmacien en cas d’incertitude ou si vous avez des questions.

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Risques associés à la consommation

Selon l’Organisation mondiale de la santé, la toxicomanie présente un risque grave pour la santé, elle peut causer directement des maladies, voire la mort et mener à des comportements à risque ayant des conséquences graves, par exemple des pratiques sexuelles dangereuses, des accidents, la violence et la perte de productivité.

Risques sur les plans physique et psychologique

  • Les personnes qui abusent des drogues ou les utilisent mal sont malades plus souvent, moins coordonnées et plus prédisposés aux accidents que la moyenne.
  • Les drogues de rue comportent des risques sur les plans physique et juridique, car leurs qualités, contenu, leur innocuité et leur puissance sont inconnus.
  • Les drogues peuvent causer des changements extrêmes d’humeur, troubler la pensée et nuire au jugement ou à la santé mentale
  • Dans les cas extrêmes, les consommateurs peuvent développer des troubles de personnalité, des problèmes d’apprentissage, des pertes de mémoire et une dépendance. La drogue cause chaque année de nombreux décès.

Risques pour la famille, les amis et la communauté

  • La drogue peut miner les relations sociales et perturber la vie familiale, scolaire et professionnelle.
  • La consommation peut mener à une activité sexuelle précoce, à des relations sexuelles non désirées et à d’autres comportements à risque.
  • La dépendance peut mener à la criminalité.
  • La vente ou la possession illicite de drogues peut avoir des conséquences graves sur la vie d’un adolescent. Il peut être expulsé de l’école et, s’il est accusé et condamné, il pourrait avoir des complications pour l’obtention d’un emploi ou les voyages à l’étranger.
  • La consommation peut miner la santé et la sécurité des amis et frères et soeurs du consommateur, entre autres s’il conduit en état d’ébriété ou s’il fume en leur compagnie.
  • L’industrie de la drogue crée également des problèmes sociaux. À titre d’exemple, les enfants dont les parents produisent des drogues sont à risque.

Les raisons qui poussent les jeunes à consommer

Les jeunes peuvent consommer de la drogue pour diverses raisons :

  • ils veulent savoir ce qu’est l’euphorie
  • ils veulent tromper leur ennui ou vivre une aventure
  • ils pensent que consommer est amusant ou cool
  • ils subissent l’influence de leurs amis et ils ne veulent pas être rejetés
  • ils ont une personnalité à risque
  • ils veulent fuir le stress ou leurs sentiments
  • ils sont animés par un esprit rebelle ou ont de la difficulté à composer avec les sentiments et l’agression
  • ils cherchent à obtenir l’attention de leurs parents
  • ils manquent de confiance en eux ou souffrent de difficultés d’apprentissage
  • ils veulent masquer la douleur physique.

Chaque cas est unique. Certains jeunes peuvent consommer de la drogue pour l’une des raisons ci-dessus tandis que d’autres le font en réaction à une série de problèmes.

Votre enfant est-il à risque ? Le cas échéant, identifiez les risques et discutez-en avec lui. Y a-t-il des livres que vous voulez acheter ou emprunter à la bibliothèque ? Des recherches que vous voulez faire sur Internet ? Des questions que vous voulez poser à votre médecin, à un conseiller ou à un enseignant ?

Les raisons peuvent être éphémères. Un jeune peut consommer pour surmonter une crise ou une période difficile et cesser aussitôt après. Il peut tenter l’expérience une fois ou deux et décider qu’elle ne lui plaît pas ou continuer plus longtemps. Le risque de dépendance augmente d’autant plus que le consommateur compte sur la drogue pour l’aider à gérer des émotions ou des expériences difficiles.

Indices et symptômes de la consommation

La présence de plusieurs indices indique qu’il y a un problème. Si vous relevez plusieurs des indices suivants, vous devriez consulter un médecin ou un conseiller avec votre enfant. Même si vous voyez ces indices, évitez les conclusions hâtives, car la drogue n’est pas nécessairement en cause.

À la maison

  • nouvelles habitudes de sommeil et d’alimentation : insomnie, assoupissements à des moments inusités, fatigue, augmentation ou baisse soudaine d’appétit
  • modification de l’apparence : yeux rouges ou larmoyants, pupilles dilatées, nez irrité ou qui coule, toux, maux de tête, troubles d’élocution, apparence moins soignée, perte de poids
  • augmentation marquée de l’utilisation d’un parfum fort, d’un rince-bouche ou de gouttes pour les yeux
  • changements émotionnels ou comportementaux : humeur changeante, dépression, agressivité, hypersensibilité, mensonges, cachotteries, pouffées de rire sans raison apparente
  • difficulté à suivre des instructions ou à se concentrer, confusion
  • évitement de contacts avec les parents – le jeune va directement dans sa chambre ou à la salle de bain quand il arrive à la maison
  • comportement excessivement cachottier (le jeune quitte la pièce pour répondre à un appel sur son cellulaire, il ferme rapidement le courriel ou les messages instantanés lorsque vous entrez dans la pièce)
  • possession d’articles de promotion de médicaments, présence d’odeurs ou odeurs masquantes fortes
  • médicaments en vente libre qui disparaissent de la pharmacie

École, amis et activités parascolaires

  • baisse du rendement scolaire : mauvaises notes, absentéisme, comportement répréhensible
  • perte d’intérêt pour les sports, les loisirs et les activités que le jeune aimait auparavant
  • présence d’amis nouveaux ou différents, dont certains qui hésitent à rencontrer les parents
  • défense d’un consommateur connu
  • demande de plus d’argent de poche
  • beaucoup d’argent d’origine inconnue
  • cadeaux coûteux de la part d’amis

 Parlez à votre enfant si vous pensez qu’il consomme de la drogue ou de l’alcool ou si vous constatez un changement de comportement chez lui

Dites-lui que vous êtes inquiet et pourquoi vous l’êtes.

Si la consommation de drogue est en cause, vous pouvez obtenir de l’aide.

Vous pouvez consulter un conseiller pour comprendre le problème et connaître des façons de communiquer avec votre enfant.

Consultez un conseiller en toxicomanie ou en santé mentale, votre médecin de famille ou un membre du clergé pour obtenir de l’aide, de l’appui et des conseils sur les programmes et les ressources dans votre région.chi.jpg

 

 

Source : www.grc-rcmp.gc.ca (Gendarmerie royale du Canada)

 

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